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Tronçonneuses (101 produits)

Puissantes, ergonomiques et performantes, les tronçonneuses coupent de larges sections en un temps record. Ces machines possèdent des systèmes de démarrage rapides, des moteurs thermiques et des batteries ultra-fonctionnelles, des profils de chaîne garantis 'sans rebonds' et venant à bout des plus gros diamètres... Les professionnels du paysage pourraient difficilement sans passer !

Si les utilisateurs évoquent en premier lieu le rapport qualité/prix avant d’acquérir une tronçonneuse (comme la plupart du matériel), ils citent également l’ergonomie du produit, notamment le poids de l’outil, synonyme de maniabilité et de soulagement pour les articulations (épaules, coudes, poignets, disques lombaires). Pour cela, les fabricants diminuent le poids des cylindrés tout en optimisant les performances du moteur. Ainsi, les nouvelles tronçonneuses du marché tournent plus vite mais avec des cylindrés plus petites et moins lourdes. 
Concernant le démarrage des tronçonneuses, le problème ne se pose pas pour les modèles à batterie, dont l'autonomie est comprise entre 30 min et une journée de travail non stop. Mais un rappel des conditions de démarrage des outils thermiques s’impose. En effet, moins on perd de temps et d’énergie à tirer sur le lanceur, mieux c’est ! Le démarrage d’une tronçonneuse doit toujours être effectué avec le dos bien droit et dans l’axe. Il est conseillé de ne jamais tirer le lanceur jusqu’en butée. Cela risquerait d’endommager t les éléments qui composent le lanceur (poignée de démarrage, câble de lancement, cliqué et ressort du lanceur). Nous conseillons donc de démarrer la machine au sol, avec un genou à terre ou alors debout, en bloquant la machine entre les jambes. La distance qui sépare alors la poignée de votre épaule est la distance nécessaire prévue par le constructeur pour assurer un démarrage sans efforts. 
Côté entretien, tout commence dans les ateliers. Pour une utilisation intensive, environ 6 h/jour, les fabricants conseillent un entretien hebdomadaire, qualifié de niveau 1 : nettoyage du carter de chaîne, contrôle de la cloche d’embrayage, ébavurage du guide, nettoyage du filtre à air, des ailettes de refroidissement du cylindre, des arrivées d’air côté lanceur et de l’orifice d’alimentation en carburant. Sans oublier le contrôle de la bougie et l’écartement de l’électrode. Chaque mois, il est recommandé de resserrer toutes les vis visibles, délogées de leurs orifices au cours de la saison par les vibrations et les opérations d’entretien sous le carter. Cependant, sur chantier (sans accros de la chaîne), les gouges (dents) et le filtre à air doivent être nettoyés, ou tout du moins ‘rafraîchis’. Une opération effectuée toutes les heures si le chantier se situe au bord d’une rivière (atmosphère humide).
Pour terminer, parlons affûtageBien aiguiser les dents de la chaîne permet à l’utilisateur de gagner en performance, de ne plus avoir à ‘forcer’ sur la machine (moins de fatigue) et de réduire sa consommation en carburant. Première question : quand est-il nécessaire d’aiguiser la chaîne ? Evidemment, lorsque la chaîne ne s’enfonce pas d’elle-même dans le bois, que la coupe se gauchit dans une direction et que de la fumée se dégage de la coupe, il est temps d’intervenir. Mais avant d’en arriver là, des chaînes sont munies de repères de maintenance et d’usure, un peu comme les pneus de nos voitures, pour indiquer à l’utilisateur le moment opportun pour aiguiser la chaîne et ne pas être pris de cours sur le chantier (gain de temps). Ces repères indiquent l’angle d’affûtage, l’angle de front, l’angle du limiteur de profondeur et l’usure des surfaces de glissement (pied de la dent). Quels outils dois-je utiliser ? Après avoir tendu et nettoyé la chaîne à l’aide d’une brosse, l’utilisateur doit s’équiper d’une lime ronde adéquate (porte-lime éventuel). Celle-ci est posée dans le creux de la gouge, selon l’angle d’affûtage, de telle sorte que l’utilisateur puisse l’aiguiser de l’intérieur vers l’extérieur, en exerçant une légère pression et en maintenant la lime à 90° par rapport au guide-chaîne. On peut même colorer l’intérieur de la gouge pour contrôler l’enlèvement de matière après deux ou trois coups de la lime ! Quant au limiteur de profondeur, il suffit de positionner un gabarit d’affûtage pour rectifier ou non, à la lime, son extrémité. 
 
 
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