Trois piliers indissociables pour construire des modèles durables
Le premier concerne la sobriété : facteur différenciant et créateur de valeur au sein des entreprises. « La sobriété est la réponse aux grands enjeux de notre temps : sans ressource, nos modèles ne fonctionnent plus » a notamment indiqué Emmanuelle Ledoux, directrice de l’Institut National de l’Économie Circulaire. De son côté, Fanny Allarousse, directrice RSE chez Babolat a insisté sur le fait que « la sobriété, ce n’est pas faire moins, c’est faire mieux ».
Le second pilier est l’information auprès des consommateurs. La séquence abordait l’affichage environnemental : comment et pourquoi mieux informer les consommateurs sur les produits ? « Le but est d’enrichir la relation client et augmenter la confiance en apportant une information plus transparente et plus fiable » a déclaré, Clémence Huet, directrice développement durable chez Deloitte France. « On le voit vraiment comme un levier de transformation interne, qui nous oblige à revoir nos process, nos outils et la relation avec nos fournisseurs » a complété Claire Gauthier Le Boulch, responsable de la transition chez Intersport France.
Enfin, la dernière séquence abordait la filière REP, avec les pistes pour transformer des contraintes réglementaires en opportunité. « On ne collecte aujourd’hui qu’environ 32 % des produits mis sur le marché, ce qui pose un vrai problème économique et environnemental » a alerté Hélène Daret, directrice pôle marques de Refashion. « Aujourd’hui, on n’est plus seulement là pour financer la fin de vie, mais aussi la réparation, le réemploi, l’éco-conception et la sensibilisation » a précisé Amélie Montoriol, directrice nouvelles filières d’Ecologic.