Parquet en bois massif : petites réparations…
Avant toute rénovation, il est essentiel de réaliser un audit sur place pour inspecter le parquet. En effet, différents facteurs influencent le type de travaux à effectuer : la typologie de bois, d’essence…
Après quelques années (environ 7-8 ans), le parquet massif peut montrer une légère usure et un vernis qui se ternis. « Dans ce cas, il est possible d’effectuer un simple égrenage, c’est-à-dire un léger ponçage, avant de le rafraîchir avec une couche de notre vernis. C’est une opération réalisée en 2 ou 3 jours pour un coût inférieur à 10 € HT/m2.
L’opération de rénovation la plus fréquente est un ponçage classique avec une revitrification. Les parquets massifs de 22 mm disposent de 5mm environ de couche d'usure re-ponçable au-dessus des rainures languettes, ce qui permet plusieurs ponçages sans risque d'affaiblissement structurel des lames. Il est préconisé d’effectuer cette opération tous les 10 à 15 ans. Ainsi, un parquet massif peut subir 3 à 4 ponçages au cours de sa durée de vie comprise entre 40 et 50 ans. Généralement, elle est réalisée en trois étapes : poncer la surface, la régulariser et parfaire la finition.
… ou rénovation plus lourde
Dans certains cas, d’un important dégât des eaux par exemple, il est nécessaire d’effectuer une rénovation lourde. Le diagnostic technique préalable joue un rôle essentiel car il permet de vérifier la stabilité de la structure et le système amortissant. Lorsque la sous-construction est encore bonne, il est possible de remplacer plusieurs dizaines de mètres carrés de parquet en démontant les anciennes lames, les remplacer par de nouvelles et reponcer l’intégralité de la salle. Parfois, la rénovation est bien trop importante et il est préférable de repartir sur un parquet neuf en démontant l’ensemble (lames et sous-construction).
La rénovation ponctuelle d’un parquet contrecollé
Au total, 4 à 5 ponçages peuvent être réalisés sur des parquets de 3,5 mm de parement. Les réparations ponctuelles sont possibles mais peuvent créer des différences de performances sportives (glissance notamment) et d’aspect visuel. Après avoir démonté la zone défectueuse, il faut vérifier l’état des lambourdes et la planéité du support s’il y a des problèmes de faux rebonds, ceux-ci proviennent souvent de lambourdes qui ne touchent plus le support : il faut donc les recaller. Ensuite, de nouvelles lames sont installées.