Coût global
Pour les collectivités et services sportifs, cela soulève une question importante.
Le véritable coût du traçage ne réside pas uniquement dans le prix du produit, mais aussi dans tout ce qui l’entoure :
– le temps de préparation ;
– les manipulations ;
– les pertes de produit ;
– l’entretien des machines ;
– les coûts logistiques ;
– et la gestion des déchets.
Aujourd’hui encore, le marquage est souvent acheté sur base d’un prix au litre ou d’un prix par bidon.
Ce raisonnement est compréhensible dans le cadre des marchés publics, où comparabilité et maîtrise budgétaire sont essentielles.
Mais une question mérite d’être posée :
👉 le prix au litre reflète-t-il réellement le coût global du système ?
Dans bien des cas, le produit le moins cher à l’achat n’est pas forcément le moins coûteux sur le terrain.
Ces inefficacités ne proviennent ni des utilisateurs ni des machines, mais souvent du comportement même du produit.
Lorsqu’une peinture se sépare durant le stockage, il faut corriger cela avant utilisation.
Lorsqu’un résidu reste au fond du bidon, une partie du produit est perdue.
Et lorsque le traçage manque de stabilité, cela entraîne davantage d’interventions sur le terrain.