
Magazine Centres Aquatiques
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Le décret précité précise aussi les règles concernant les produits et procédés de traitement, notamment la procédure d’approbation des substances actives biocides au niveau européen.
Quant à l’arrêté, il détaille également plusieurs points techniques concernant : le traitement de l’eau, les modalités de renouvellement, les indicateurs de suivi de la qualité…
Par ailleurs, un second arrêté, publié le même jour, vient modifier plusieurs textes relatifs aux eaux de piscine, aux baignades artificielles, ainsi qu’au programme d’analyses et aux références de qualité.
Un rappel et une interrogation
Pour rappel, la gestion de la qualité de l'eau doit faire l'objet d'une quantification, d'une évaluation et d'un suivi tout au long de l'année. La vidange ne représente qu'entre 7 et 10 % du volume d'eau consommé annuellement selon les établissements. Ainsi, l'impact des autres opérations doit être priorisé pour optimiser la gestion de la ressource : les débits de fuite, l'alimentation des pédiluves, les lavages de filtres, la gestion des chloramines, mais aussi les fuites et débordements.
Par ailleurs, avec ce décret, certaines personnes s’interrogent concernant l’arrêt technique annuel, généralement effectué en même temps que la vidange des bassins. Il nécessaire à une somme d’entretiens et de réparations spécifiques programmées pendant lesquelles les installations techniques sont à l’arrêt (filtration, ventilation, …) Ceci est donc incompatible avec le maintien en eau des bassins… Ainsi, que vont choisir les exploitants : espacer les arrêts techniques avec le risque de dégradation de la maintenance curative ? Ou maintenir la fréquence annuelle d’arrêt technique et vidanger les bassins ?
A suivre…