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La pré-programmation : la base essentielle d’un projet de centre aquatique

17 juil. 2019

Généralement, lorsqu’un maître d’ouvrage souhaite se lancer dans un projet, il visite quelques équipements pour se donner des idées. Par la suite, il fait appel à une société spécialisée pour l’aider à étudier l’opportunité (l’analyse du territoire), la faisabilité (cerner les besoins) avant de mettre en place un projet de fonctionnement précis. Ces trois étapes peuvent demander environ six mois de travail, mais entre les modifications et les validations des élus, les délais peuvent s’allonger.


L’analyse du territoire

Dans un premier temps, dans le cadre de la pré-programmation, il est essentiel d’analyser l’environnement dans lequel va être implanté le futur équipement. Par exemple, étudier la localisation, c’est regarder si la collectivité se trouve en zone rurale, urbaine, péri-urbaine,… Si le territoire est touristique avec des besoins de services qui peuvent se greffer au futur équipement. Existe-t-il une zone marchande à proximité, des entreprises ou même d’autres équipements comme une salle de spectacle ou un plan d’eau ? Enfin, il faut bien étudier la population : par exemple, si le territoire accueille beaucoup de résidences secondaires, il y a une notion de périodicité à prendre en compte pour le futur équipement.


Bien cerner les besoins

Aujourd’hui, un centre aquatique répond à des besoins multiples : sport, loisirs, bien-être, forme, santé… Or, il est très difficile de réaliser un équipement qui répond à tous ces besoins. Au préalable, au-delà du cahier des charges rédigé par les services de la collectivité, il est important de pouvoir appréhender la vision des élus afin de cerner leurs attentes et confirmer la demande retranscrite. Par la suite, il est généralement nécessaire de réaliser deux analyses : une qualitative et une quantitative. En effet, nous menons une concertation auprès de différents acteurs : associations, scolaires, grand public, personnels déjà en place dans le cas d’une rénovation,… L’objectif est de définir les besoins de chacun. Si cette phase est enrichissante à tous points de vue, il s’agit cependant d’expliquer clairement la démarche aux acteurs concernés, l’ensemble des besoins recensés ne pouvant pas toujours être satisfaits au regard des priorités de la collectivité et de ses capacités financières. En parallèle, il est nécessaire de réaliser une analyse plus théorique des besoins quantitatifs en mètres carrés de plan d’eau selon la structure de la population, la démographie et le territoire. Les deux démarches sont complémentaires et aident à affirmer ou infirmer certaines tendances. 

L’environnement concurrentiel est aussi un élément important à prendre en compte. De plus, le rôle de la phase de pré-programmation est aussi d’aider une collectivité à ne pas sur-dimensionner un projet.


Présenter différents scénarii

L’étude d’opportunité débouche sur l’étude de faisabilité, permettant au maître d’ouvrage de se projeter davantage. Les différents scénarii sont alors présentés en sous chapitres. Premièrement, le dimensionnement de l’ouvrage : en ayant en tête qu’un mètre carré construit coûte généralement entre 2 000 et 3 000 euros HT, la bonne traduction des besoins étudiés préalablement prend ici toute son importance. Deuxièmement, la faisabilité spatiale selon le site pressenti permet de s’assurer de la cohérence projet/site. Troisièmement, la faisabilité économique : même si l’ensemble des composantes du projet ne peuvent toutes être maîtrisées à ce stade très amont, il convient d’apporter aux décideurs un outil le plus fin possible. Bien évidemment, la collectivité n’est pas seule face à ce choix aussi stratégique, mais guidé par le programmiste qui lui présente les avantages, les inconvénients et les conséquences de chaque scénario. 


Réfléchir en coût global

Bien évidemment, le budget consacré par la collectivité pour son projet est une donnée essentielle. Dès le départ, il faut savoir si elle est capable de financer un équipement qui répond à différents besoins. Il est ainsi essentiel de parler en coût global afin que le maître d’ouvrage ait conscience du coût du projet sur la totalité de sa durée de vie, c’est-à-dire sur environ 30 ans. De plus, sur une telle période, il faut bien comprendre que le coût de l’investissement ne correspond qu’à un tiers de la somme totale. Ainsi, il peut-être plus judicieux de favoriser certains choix dès l’investissement, plus coûteux au départ, mais permettant d’effectuer des économies sur le long terme.


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